mardi, 09 décembre 2008
Travail le dimanche
| Conférence de presse pour le dimanche |
| L'actualité - Dernières nouvelles | |
| 08-12-2008 | |
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COMMUNIQUE DE PRESSE Convention Nationale pour le Repos Dominical ___________________________________________ Avec la participation de : La Confédération Générale des PME (CGPME) En présence de et avec le soutien : Madame Martine AUBRY, Premier Secrétaire du Parti Socialiste, représentée par Mme Marylise LEBRANCHU, député du FINISTÈRE (PS) et ancien Ministre du Commerce et de l'Artisanat, et par Monsieur Alain VIDALIES, Député des Landes (PS) et Secrétaire National chargé du Travail et de l'Emploi. Et bien d’autres, dont le soutien est tout aussi important.Vous invitent cordialement à une table ronde-conférence de presse pour débattre de la Proposition de Loi MALLIE
Le Collectif des Amis du Dimanche sera réprésenté par Etienne Neuville, Secrétaire Général
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jeudi, 04 décembre 2008
Fiançailles du Prince Jean
Communique du Comte de Paris :
Monseigneur le Comte de Paris
et Madame la Duchesse de Montpensier
ont la joie d'annoncer les fiancailles de leur fils
S.A.R. Jean , Duc de Vendôme
avec Dona Philomena de Tornos y Steinhart
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mercredi, 08 octobre 2008
Adieu Monsieur Kayanakis
Nous avons l'immense douleur de vous annoncer le décès de Nicolas Kayanakis qui fut, dès le départ de la revue, notre plus grand soutien et peut-être celui sans qui la revue n'aurait pas vu le jour.
Pendant la guerre d'Algérie, au cours de laquelle il servit dans les commandos parachutistes de l'air (dans le cadre de son service militaire), il fut l'officier le plus décoré de France. Puis vinrent le putsch, l'OAS, la prison...
Il a servi de modèle à l'un des héros (Kakos) d'un roman de Bertrand de Castelbajac, intitulé "L'Officier perdu", dont l'action se déroule uniquement dans les prisons gaullistes. Ami de toujours de Pierre Boutang, d'une indéfectible fidélité à la Maison de France et à ce que nous appelions encore "la vieille maison", il avait repris du service à l'appel de Pierre Pujo. Ainsi, pendant quelques temps, il nous avait hissé sur ses épaules de Géant pour nous apprendre à voir plus loin.
Dans cette difficile épreuve, nous assurons sa famille et ses proches de notre amitié et leur adressons toute notre affection.
La messe sera célébrée vendredi à 11 heures en l'église de Saint-Germain l'Auxerrois à Paris.
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mardi, 12 août 2008
L'Europe s'effondre
Aucun rapport avec le dernier vote des Irlandais ou la politique étrangère de l'Union européenne, il s'agit d'un effondrement au sens physique du terme.
Les images sont édifiantes...
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lundi, 28 juillet 2008
Osons le dire
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vendredi, 18 juillet 2008
Le Prince Jean écrit au Monde
On se souvient que le quotidien Le Monde avait publié, dans son édition du 7 juin, un article intitulé : « Monarchies européennes, rassurantes et prospères ».A propos de ce même article, le Duc de Vendôme a adressé au Monde un courrier, dont voici la teneur.....
Rassurante ? Les Français n’ont jamais eu l’humeur aussi sombre. L’euro grignote leur pouvoir d’achat, attaqué par l’augmentation de l’essence et des produits alimentaires. Les parents s’inquiètent pour leurs enfants : l’école de la République n’assure plus la promotion sociale qu’elle promettait à leurs aînés. Les Français craignent surtout de voir la France disparaître dans un ensemble européen géré par une bureaucratie sans âme.
Prospère ? La croissance reste atone, le déficit commercial se creuse, la dette s’accroît. Nos entrepreneurs sont pourtant dynamiques, nos salariés productifs, mais le trop-plein de lois et le poids des taxes découragent leurs initiatives.
Il suffirait pourtant de peu de choses pour que les Français retrouvent confiance.
Déjà, qu’ils soient écoutés, ou bien, par exemple, qu’on ne leur fasse pas dire oui quand ils ont dit non. Surtout, qu’on leur parle de leur pays, de son histoire, qui est grande et dont ils doivent être fiers, et de leur avenir qui le sera si nous restons fidèles à ce que nous sommes. Il suffirait d’avoir pour la France une vision, qui fait aujourd’hui défaut.
Les choses pourraient-elles changer ? Aux Français de le dire. Les peuples ont souvent plus de sagesse que ceux qui les gouvernent. La réponse des Irlandais sur le traité de Lisbonne prouve que tout est possible quand on rend la parole aux peuples.
Jean de France, duc de Vendôme
Note provenant du site La faute à Rousseau
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jeudi, 03 juillet 2008
Communiqué P-M Coûteaux
COMMUNIQUÉ
de Paul-Marie Coûteaux,
président du Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF),
député français au parlement européen,
vice-président du groupe Indépendance & Démocratie.
Paris, 2 juillet 2008
Hier, en fin d'après-midi, place de l'Etoile, des militants souverainistes dont la plupart sont membres du Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF) que je préside, ont spontanément manifesté leur colère devant le fait que soit hissé sous l'Arc de Triomphe, à égalité de statut avec le drapeau français, le fanion bleu supposé symboliser l'Union européenne. Quatre de ces militants (René Delacroix, Claire Baumier, Henri Massol, Nicolas Bourbon) ont été interpellés par la police française, conduits au Commissariat de police de la rue du faubourg Saint Honoré et gardés à vue. Ce matin du 2 juillet, ils étaient encore en détention.
Je m'élève contre le prolongement de la garde à vue de ces valeureux militants, et je demande leur libération immédiate.
Je constate que cette affaire, inconcevable il y a quelques années, témoigne d'une montée de la tension sur le sujet de la supranationalité européenne, observable à la fois du côté des militants souverainistes de toutes obédiences, dont les manifestations spontanées se multiplient, que de la police.
Je rappelle que le fanion dit européen a d'autant moins de légitimité qu'il fut rejeté avec la Constitution européenne le 29 mai 2005, et n'était plus mentionné par son succédané, le projet de traité de Lisbonne. Le seul drapeau officiel est celui de la République française tel que l'a fixé la Constitution de 1958. Compte tenu de la charge symbolique et émotive que revêt tout drapeau, je considère que leur manipulation intempestive et provocatrice ne peut qu'accroître la tension confinant à la provocation contre le peuple français qui a majoritairement refusé l'actuel modèle de construction européenne : nous mènerons aussi la querelle des drapeaux!
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vendredi, 13 juin 2008
NON !

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mardi, 10 juin 2008
Pourquoi nous ne sommes pas démocrates ?
Peut-être et d'abord parce nos gouvernants les premiers ne le sont pas. Nouvelle preuve avec ce scoop dévoilé dans l'Indépendance, le journal de Paul-Marie Couteaux.
"Les parlementaires européens ont rejeté le 21 février 2008 un amendement du groupe GUE/NGL engageant le Parlement européen à respecter le referendum irlandais.
1 - Amendement n°32 au rapport A6-0013/2008 Richard Corbett et Inigo Mendez de Vigo sur le Traité de Lisbonne présenté au nom du groupe GUE/NGL (Gauche unitaire européenne, gauche verte nordique dont les communistes français) : [l'UE] s'engage à respecter le résultat du referendum irlandais.
2 - Résultats du votes :
129 POUR, dont, pour le groupe ID : Battent, Belder, Blokland, Bonde, Couteaûx, Farage, Goudin, Knapman, Krupa, Louis, Lundgren, Nattrass, Sinnott, Titford, Tomczack, Villiers, Wojciechowski, Zelezny.
499 CONTRE : tous les députés ALDE (libéraux), PPE-DE (Droite, démocrates chrétiens), PSE (socialistes, verts.
Sans commentaire...
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lundi, 26 mai 2008
Mercredis de la NAR
MERCREDIS DE LA NAR - A Paris, chaque mercredi, nous accueillons nos sympathisants dans nos locaux (17, rue des Petits-Champs, Paris 1er, 4e étage) pour un débat avec un conférencier, personnalité politique ou écrivain.La conférence commence à 20 heures très précises (accueil à partir de 19 h 45 - Entrée libre, une participation aux frais de 1,50 euro est demandée), elle s'achève vers 22 h. Un diner amical est alors servi pour ceux qui désirent poursuivre les discussions (participation aux frais du dîner : 5 euros).
Mercredi 28 mai - Collaboratrice du Point et de Marianne, auteur des Maîtres censeurs qu'elle nous avait présenté en 2002, Elisabeth LEVY est journaliste. Telle est egalement la profession de Philippe COHEN, rédacteur en chef à Marianne et directeur du site Marianne2, auteur d'ouvrages sur Le Monde (avec Pierre Pean), sur la Chine (avec Luc Richard) et sur Bernard-Henry Levy pour lesquels nous l'avions reçu.Tous deux publient un ouvrage dans lequel ils parlent avec passion et colère du journalisme – "Un métier qui a mal tourné". Il est vrai que les hommes et les femmes qui font ce métier sont discrédités parce que beaucoup parmi eux se contentent de diffuser par les canaux de l'industrie médiatique les thèmes de l'ideologie dominante et les clichés courants.
Partant de ce sinistre constat, nous engagerons avec nos invités une reflexion sur les moyens de sauver la profession. Malgré ses pièges, la Toile représente une chance mais il ne faut pas y sacrifier d'autres moyens de l'"artisanat de la liberté" qui est indispensable à l'information des citoyens et au débat démocratique.****
Notre service librairie vous propose le livre de Philippe Cohen et Elisabeth Levy , "Notre métier a mal tourné" au prix promotionnel de 19 euros (frais de port inclus). Commande et chèque à adresser a Royaliste, 17 rue des Petits-Champs, 75001 Paris ou bien commande en ligne (paiement securisé) en cliquant sur ce lien.
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Pour connaitre le programme des prochaines réunions voyez www.narinfo.fr.st rubrique "Calendrier General".
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jeudi, 10 avril 2008
Le droit de cuissage ? Un mythe.
Il semble attesté, pour tout un chacun, qu’un seigneur médiéval possédait le droit de passer la première nuit de noces avec l’épouse de ses sujets et de ses vassaux. L’image d’un Moyen-Age, guerrier et “machiste”, diffusée par les manuels et les films, a beaucoup contribué à ancrer une telle croyance dans les esprits.En réalité, l’historiographie récente a montré l’absence de tout document antérieur au 18e siècle attestant de son existence courante ou de sa légalité. Plusieurs études menées sur le sujet sont unanimes à rejeter l’existence de ce “droit”.
Les “preuves” habituellement présentées amalgament un ensemble de références et de textes de provenance fort variés, dont certains, en petit nombre, présentent un contenu troublant”. La plupart de ces “preuves” relèvent de la mystification pure et simple.
Après étude de toutes les sources habituellement citées, ne restent au bout du compte, selon l’auteur Alain Boureau, que 5 sources un tant soit peu troublantes :
• la première est un texte satirique du XIIIe siècle.Il ne reste de fait plus aucune preuve à l’appui du droit de cuissage. C’est surtout au XVIIIe siècle que ce mythe se répandit dans le peuple et les salons : il a surtout servi dans un but idéologique afin de dénigrer l’Ancien Régime et son système féodal. Le retour de la royauté faisait craindre le retour de droits que la Révolution était censée avoir effacés.
• les 4 autres sont des “aveux et dénombrements“, une énumérations de droits établies par le vassal, dans le cas d’un contentieux avec son suzerain. Des textes qui ne signifiaient rien avant d’avoir été validés par une chancellerie ou une chambre des comptes. (et certains auteurs étaient parfois tentés de s’inventer des droits). Dans les 4 cas, cette vérification n’a pas été effectuée.
L’auteur Alain Boureau conclut : “Le droit de cuissage n’a jamais existé dans la France médiévale. Aucun des arguments, aucun des faits insinués, allégués ou brandis, ne résiste à l’analyse”.
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jeudi, 13 mars 2008
Revenir à Hartwell
Par Jérôme L.J di Costanzo
Les britanniques se plaisent à dire que Louis XVIII fut le plus Anglais des rois de France. En effet, lors de sa fuite de Paris le 20 juin 1791, il est fait état d’un certain Michael Foster, sujet britannique parlant français avec un fort accent anglais.
Les chemins de l’exil pour le frère du roi furent longs et sinueux, ils passèrent par l’Allemagne, l’Italie, la Lituanie et la Pologne, pour enfin trouver refuge en 1807 en Angleterre. D’abord à Gosfield Hall puis, après la mort de Marie-Joséphine de Savoie en 1810, à Hartwell House, situé à une heure de voiture de Londres, accessible également par le train, à Marylebon. La demeure royale se trouve dans le Buckinghamshire, à Ailesbury à quelques kilomètres d’Oxford avec sa façade jacobetaine, plantée dans un grand parc dans un paysage, tout droit sorti d’une peinture de Gainsborough, avec une église et des écuries adjacentes converties aujourd’hui en Spa.
Hartwell est charnellement attaché à Louis XVIII. Dans Le comte de Monte Cristo, Dumas nomme le monarque l’ « Exilé d’Hartwell » , Victor Hugo dans Les Misérables écrit que « La table de sapin d’Hartwell prit place devant le fauteuil fleurdelisé de Louis XVIII » . C’est sur cette dernière, qu’il signa d’Hartwell la « Charte Constitutionnelle », assisté de Monseigneur de la Fare, évêque de Nancy.
Aujourd’hui c’est dans ce même salon que vous pouvez prendre le thé, servi dans les règles de l’art par un personnel attentif et fier du patrimoine français de leur établissement. Il m’a été rapporté que les propriétaires écumaient les antiquaires d’Angleterre et d’Europe afin de trouver mobilier et souvenirs de notre roi en exil et de sa famille.
C’est ainsi qu’à mon arrivée, je pus admirer un portrait de la duchesse de Savoie. Sa Majesté était soutenue par deux managers des lieux, arborant un sourire de chasseurs ramenant leur trophée. Les chambres ont gardé les noms de leurs illustres occupants : la suite du roi, la suite du Duc de Berry, ainsi que celle de la Duchesse d’Angoulême. Tout a été respecté et la mémoire anecdotique des lieux conservée pieusement. On apprend que la cour intérieure du dernier étage était à l’époque utilisée pour élever des cochons et de la volaille pour l’usage des cuisines de la cour. Car notre roi n’était pas riche, il recevait une rente de la part du gouvernement britannique et de la cour du Brésil, s’élevant environ à 600 000 francs. Avec cela, il devait subvenir à l’entretien de sa demeure, rémunérer son personnel, ses protégés et ses agents dans les différentes cours d’Europe.
On peut se restaurer à Hartwell et se restaurer bien. Le restaurant propose une excellente « formule déjeuner » pour approximativement 15£ (vin non inclus). Vous serez servi dans la salle principale ou, si vous le désirez dans un salon privé, ou encore dans ce qui était la Chapelle Royale. La carte, en général, est d’un excellent rapport qualité prix, ceci pour les rescapés des « coups de matraque » du « Central London ». L’hôtel vous donne le choix entre différentes chambres ou suites à des prix à la portée de toutes les bourses. On peut opter pour une des formules « week end », un plus s’ajoutant au plaisir du repas. Le personnel très professionnel est là, pour être à l’écoute de votre moindre souhait, jusqu’à vous proposer de prendre votre café dans un des salons.
Venez à Hartwell House, on vous y attend, vous retrouverez la Cour de France. Si vous en doutez encore, lorsque vous y serez, allez dans ce que furent les appartements du roi pour contempler la bibliothèque ou par la fenêtre découvrir la campagne anglaise. Là, vous pourrez encore entendre comme un écho, la voix du Marquis de Mainsonfort s’exclamer à la nouvelle de la signature du traité de Paris : « Sire ! Vous êtes Roi de France » et Louis XVIII lui répondre : « Est-ce que je n’ai jamais cessé de l’être ? » .
2.Chapitre XVIII, recrudescence du droit divin.
3.Hartwell House Oxford road, near Aylesbury Buckinghamshire, HP17 SNL, tel : 01296 747444 Fax : 01296 747450 e-mail: info@hartwell-house.com www.hartwell-house.com
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mardi, 04 mars 2008
L'Anglais qui voulait être roi de France
Un Anglais prétendant au trône de France avait dans les années 40 tenté de rallier Londres à un projet farfelu de révolution au Maroc, ont révélé des archives des services secrets britanniques déclassifiées mardi.En 1940, une Française, Betty Baudelot, est interpellée à son entrée au Royaume-Uni avec six lettres sur elle. Les courriers évoquaient un complot ourdi par un certain John Freeman afin de fomenter une révolution au Maroc. Les services britanniques tombent des nues: jamais ils n'ont entendu parler du plan ni de ce Freeman. L'enquête du MI5, les services secrets intérieurs, montrera que les deux sont tout aussi saugrenus.
John William Freeman est né à Evian le 14 mars 1902 mais il est de nationalité britannique. Il se présente comme "prétendant au trône de France" de par sa naissance de William et Marie Jannaria de Bourbon Siciles, des descendants en ligne indirecte de Charles X, qui a régné sur la France de 1824 à 1830. Financier fortuné, il travaille pour une maison de courtage de New York avant de prendre la tête de deux sociétés de négoce avec le Brésil basées à Londres. Mais dès qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, cette occupation va servir de "façade" à une "vaste organisation de contrebande d'aliments" de Suisse vers le Portugal puis vers la France, l'Espagne et le Maroc. C'est certainement pour développer ses intérêts commerciaux, croit le MI5, qu'il a développé le projet de fomenter une révolution au Maroc. Protectorat français, le Maroc est sous la coupe du régime de Vichy, mal vu par le sultan en place, Mohamed Ben Youssef (Mohamed V). Freeman entretenait son propre réseau de renseignements en France et au Maroc et s'était adjoint de nombreux complices.
Son projet en poche, Freeman a en tout cas tenté de rallier à sa cause le gouvernement britannique. Au début des années 40 - la date n'est pas précisée - il tente d'obtenir un rendez-vous avec le Premier ministre. En vain. "Le sujet principal était de voir si le gouvernement accueillerait favorablement une révolution au Maroc qu'il (Freeman) affirmait pouvoir déclencher, bien qu'étant incapable d'expliquer comment", écrit un agent. "Il s'agissait d'un vague projet qui n'a abouti nulle part", explique Howard Davies, archiviste.
Le dossier "John Freeman" a été clos en 1947.
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jeudi, 28 février 2008
Le Kosovo et les nations
Emission “Ce soir ou jamais” du 27 février 2008.
« La fin des nations » avec Jacques Verges, Alexandre Del Valle, Slobodan Despot, Skender Sherifi, Boudewijn Bouckaert, Alain Dieckhoff et Gabriel Mouesca.
Au coeur du débat la définition - flexible suivant les protagonistes - d'une nation.
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jeudi, 21 février 2008
Annonce - Travail le dimanche
A l'instar de la CFTC, défendons le repos dominical et luttons contre la concurrence déloyale des grandes surfaces en signant la pétition.
mercredi, 20 février 2008
Annonce - Emission de radio
Frédéric Rouvillois, qui nous a donné plusieurs articles pour la revue, sera invité vendredi prochain à 17h (22 février 2008) sur France culture en qualité de co-auteur du Livre noir de la révolution française.
samedi, 10 novembre 2007
Pierre Pujo nous a quittés
Voici ci-dessous l’intégralité du communiqué de presse que les instances politiques de l’Action française ont fait parvenir en sa mémoire, à la presse :
Le journaliste, patron de presse et homme politique Pierre Pujo est décédé le 10 novembre 2007, à Paris, à l’âge de 77 ans.
Pierre Pujo était né le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il était le fils de Maurice Pujo (1872 - 1955) qui, aux côtés de Charles Maurras (1868 - 1952) fut l’un des fondateurs de l’Action française. Elève de Science-Po sur les même bancs que Jacques Chirac, il rejoint les rangs des étudiants monarchistes. Militant pour la défense de l’Algérie française, directeur du mensuel AF Université puis de l’hebdomadaire Aspects de la France, il mène avec succès le combat pour le maintien de l’île de Mayotte au sein de la nation française à la fin des années 1970.
Pierre Pujo fut sa vie durant un soutien indéfectible des Princes de la Maison de France aujourd’hui incarnée par Henri, Comte de Paris, duc de France.
Alors que l’ensemble de la droite nationale se rapprochait du Front national, il tînt à préserver la spécificité et l’indépendance du courant royaliste français. A la fin des années 1990, il participa aux côtés du député français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et du général Pierre-Marie Gallois à l’émergence du courant souverainiste en France. Lors des élections présidentielles de 2002 il apporta son soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Jusqu’à aujourd’hui il fut le directeur du bimensuel royaliste Aspects de la France, rebaptisé L’Action française 2000.
Patriote fervent, amoureux de la France, la monarchie était à ses yeux la seule forme institutionnelle qui convient au pays.
Thibaud Pierre,
Secrétaire Général
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