jeudi, 10 avril 2008

Le droit de cuissage ? Un mythe.

989915002.jpgIl semble attesté, pour tout un chacun, qu’un seigneur médiéval possédait le droit de passer la première nuit de noces avec l’épouse de ses sujets et de ses vassaux. L’image d’un Moyen-Age, guerrier et “machiste”, diffusée par les manuels et les films, a beaucoup contribué à ancrer une telle croyance dans les esprits.

En réalité, l’historiographie récente a montré l’absence de tout document antérieur au 18e siècle attestant de son existence courante ou de sa légalité. Plusieurs études menées sur le sujet sont unanimes à rejeter l’existence de ce “droit”.

Les “preuves” habituellement présentées amalgament un ensemble de références et de textes de provenance fort variés, dont certains, en petit nombre, présentent un contenu troublant”. La plupart de ces “preuves” relèvent de la mystification pure et simple.

Après étude de toutes les sources habituellement citées, ne restent au bout du compte, selon l’auteur Alain Boureau, que 5 sources un tant soit peu troublantes :
• la première est un texte satirique du XIIIe siècle.

• les 4 autres sont des “aveux et dénombrements“, une énumérations de droits établies par le vassal, dans le cas d’un contentieux avec son suzerain. Des textes qui ne signifiaient rien avant d’avoir été validés par une chancellerie ou une chambre des comptes. (et certains auteurs étaient parfois tentés de s’inventer des droits). Dans les 4 cas, cette vérification n’a pas été effectuée.
Il ne reste de fait plus aucune preuve à l’appui du droit de cuissage. C’est surtout au XVIIIe siècle que ce mythe se répandit dans le peuple et les salons : il a surtout servi dans un but idéologique afin de dénigrer l’Ancien Régime et son système féodal. Le retour de la royauté faisait craindre le retour de droits que la Révolution était censée avoir effacés.

L’auteur Alain Boureau conclut : “Le droit de cuissage n’a jamais existé dans la France médiévale. Aucun des arguments, aucun des faits insinués, allégués ou brandis, ne résiste à l’analyse”.
 
Publié avec l'aimable autorisation du site Rives Droites
 

jeudi, 27 mars 2008

Chr.Heb.(31) - L'UE défend les phoques

1121310819.jpgAlors que l'Union européenne écarte toute idée de représailles contre la Chine eu égard à son comportement "désinvolte" au Tibet elle condamne dans le même temps le Canada du fait de ses atteintes répétées au droit des phoques. Voilà où en est désormais ce vaste empire européen, incapable par son immobilisme dû au trop grand nombre d'Etats qui le composent de prendre une décision de portée politique sur la scène internationale. On nous rétorquera que la cause de sa faiblesse actuelle est l'impuissance de son "pouvoir central" et qu'il faut donc aller vers plus d'intégration. Hélas il y a fort à parier qu'un super Etat dont la doctrine serait le libéralisme à tout va et la défense d'intérêts économiques aurait toujours tendance à caresser les Chinois dans le sens du poil et à vilipender les Canadiens s'intéressant à la fourrure des phoques. L'ultra-libéralisme économique est-il compatible avec les idées démocratiques ?

Charles Perche

 

Photo : phoque en peluche, made in China 

lundi, 03 mars 2008

Chr.Heb. (29) - L'Afrique en sursis

1900840762.jpgLa semaine dernière le Président annonçait que la France «n'a pas vocation à maintenir indéfiniment des forces armées en Afrique» et que la «renégociation de tous les accords militaires» serait à l'ordre du jour. Voilà une idée bien curieuse ! A l'heure où les Etats-Unis et la Chine commence à s'intéresser de très près à l'Afrique, la France en partirait. Chacun sait, où feint d'ignorer, que la présence militaire détermine le poids politique donc économique. C'est ce qui nous permet de jouir d'une aura et d'une influence dans les anciens pays d'AEF et d'AOF, et aussi de disposer à l'ONU d'un poids bien supérieur à celui de tous les pays d'Union européenne réunis (quand c'est le cas...). D'ailleurs, aucun pays d'Afrique ne souhaite voir partir la France, qui, de tradition, joue plus que le rôle d'un partenaire économique.
Partir d'Afrique serait donc un n-ième coup de poignard porté à la France par ceux qui sont censés la défendre, un coup bas aussi envers un continent qui a besoin d'être soutenu à l'heure où sa stabilité est plus que précaire.
 
Charles Perche
 

 

 

samedi, 01 mars 2008

Eglise et repentance : l'impossible rencontre

Par Antoine Foncin 
1963196830.jpgSi pour notre époque la confession « personnelle et auriculaire » paraît un accessoire parfaitement risible et démodé, son succédané public a pris sous le nom de repentance une extension presque universelle. Selon un calendrier bien réglé, l’évocation des martyrs de causes choisies – esclavage, colonisation, exploitation, oppression, génocides, à l’exclusion des Chouans et autres Cristeros – permet aux politiques de se livrer à des exercices codifiés d’auto flagellation ; le bénéfice moral en est assuré pour l’orateur et le dommage nul, car les fautes et les crimes qu’il confesse publiquement  appartiennent à des « hommes du passé » dont il s’empresse d’ajouter qu’il les stigmatise et les rejette. Après ces beaux et courageux exemples, chacun est invité comme l’âne de la fable à comparaître et à s’accuser, non (pas si bête) de ses propres fautes, ce qui aurait une certaine grandeur, mais de celles de sa civilisation, de sa nation, de son Etat, de son parti, de sa famille. Toutes les appartenances deviennent source d’une culpabilité envahissante, insensée, qui sert aussi à recouvrir d’une cendre hypocrite des fautes plus personnelles et actuelles.

Mais l’Eglise ? Elle pour qui la faute et le pardon se rencontrent précisément dans le Confiteor, qui a fait de la pénitence et du repentir de saints devoirs, pourquoi ne la trouve-t-on pas au premier rang de la procession, pourquoi ne clame-t-elle pas elle aussi par la bouche du pape son peccavi ià la face d’un monde où avouer les fautes - des autres surtout - vaut absolution ? L’« esprit de Vatican II », la rupture qu’il a voulu introduire dans la Tradition devaient pourtant la conduire à une kyrielle d’aveux et de demandes de pardon pour les crimes de l’inquisition, le massacre des Albigeois, les Croisades, la Saint-Barthélemy, l’affaire Galilée, les rigueurs de l’ordre moral et  surtout l’anti-judaïsme annonciateur du coupable silence de Pie XII face à la Shoah. Une meute de journalistes, dont au premier chef le triste Henri Tincq officiant au Monde, curieusement abusée par ses propres désirs et confortée par des informateurs issus, nous révèle Michel De Jaeghere, de la frange bavarde, dite progressiste du clergé, a poursuivi cette repentance générale, aussi imminente selon elle que nécessaire, comme son propre bien, presque son œuvre que le pape était sommé de parfaire. Certains la présentèrent même à leurs lecteurs, par un trucage éhonté digne de la propagandastaffel, comme  chose faite, afin d’obliger l’Eglise à préférer passer aux aveux plutôt que d’avoir à produire de pénibles démentis.

Or, insiste M. De Jaeghere, pour son honneur et à leur grande déception, il n’en fut jamais rien. Certes des épiscopats nationaux, parmi lesquels s’est distingué celui de France proclamant, dans une déclaration scandaleuse faite à Drancy le 30 septembre 1997, la culpabilité de son Eglise dans la déportation des Juifs, ont voulu amener le Souverain Pontife, même au mépris de l’histoire et de la simple vraisemblance, à emprunter avec eux cette grande voie pavée de bonnes intentions au terme de laquelle brillerait un nouveau printemps  (encore un) pour l’Eglise enfin réconciliée avec le monde et purgée de sa légende noire. Jean-Paul II il est vrai, à l’occasion du grand Jubilé de l’an 2000, semble aller dans leur sens en réclamant une grande purification générale de l’Eglise à son entrée dans le troisième millénaire. Mais ce que ne comprennent pas au fond les journalistes qui croient tenir enfin « leur » repentance, et que feignent de ne pas comprendre les prélats « engagés », c’est qu’une telle démarche est impossible au pape si elle accuse l’Eglise en tant que corps mystique et porteuse des promesses du Christ. Elle ne peut pas plus avoir de sens, rappelle ce même pape, à l’égard des fautes commises par les membres pécheurs de ce corps, même si ces fautes sont clairement identifiées et attribuées, comme dans le cas du sac de Byzance par les Croisés. En effet, l’ère de la Nouvelle Alliance  n’est pas celle de l’expiation collectiveii, close par le Sacrifice de la Croix. Elle est celle du repentir personnel des fautes authentiques, ce qui exclut formellement la repentance, néologisme dont le sens global répand une culpabilité indistincte qui ne peut être fondée dans la théologie catholique.

1143211651.jpg Jean-Paul II a-t-il imprudemment engagé l’Eglise visible  sur cette route étroite et glissante où l’attendaient ses adversaires renforcés de ceux qui, en son sein, en veulent à l’infaillibilité ? Et, quoi qu’il en soit, le monde pouvait-il jamais trouver suffisants, à la place d’une confession publique, de simples regrets - les seuls possibles, et limités de plus à des fautes humaines historiquement avérées, qui de plus n’auraient pas été réparées dans la suite des temps? Que ce pape soit finalement sorti vainqueur – M. De Jaeghere nous fait admirer avec quelle finesse - des équivoques et des embûches de la repentance ne résout pas toute la question. Pour sa part, le gouvernement de Benoît XVI semble vouloir tenir fermée l’outre dangereuse et  éloigner de l’Eglise ce mot maléfique dont la fabrication est déjà une insulte à la Miséricorde divine.

Cette « histoire d’une manipulation » tout comme son rigoureux démontage fournissent des exemples marquants de ce que peut l’alliance de la mauvaise foi et de l’ignorance mises au service du « terrorisme intellectuel », selon le titre de Jean Sévillia. Mais la repentance restera profondément comme une entreprise majeure et tout aussi exemplaire de perversion des mots et de leur sens. L’Eglise y a  clairement reconnu le sceau des portes de l’Enfer. Si malgré les périls elle a  pu en triompher, peu importe par quels moyens : cela seul suffit à notre gratitude et à notre confiance.


                                                                                          Antoine Foncin
 
 
Michel De Jaeghere, La repentance, histoire d’une manipulation, Renaissance catholique, 2006, 214 pages, 15 euros.            


vendredi, 15 février 2008

Chr.Heb. (27) - Apprendre les morts

874401ab52d5bd798cbd7dd1b0f9ee7e.jpgLe Président a décidé que les élèves de CM2 devraient faire un devoir de mémoire. Les élèves vont devoir apprendre "par coeur" le nom d'une victime juive des camps de concentration nazis. On peut émettre quelques doutes sur l'utilité ou la nécessité de ce procédé. Ne serait-on pas en train de friser le ridicule ? Pourquoi les Juifs ? Sera-ce compris ? Que peut-il se passer dans la tête d'enfants de dix ans face à une telle responsabilité ?

Les Français peuvent légitimement être interloqués par une telle agitation. Cet homme ne sait plus où donner de la tête tiraillé qu'il est entre un probable désir de bien faire, une volonté de remonter dans les sondages ou encore un désir de faire moderne et de casser avec les anciens codes de la fonction. Il y a probablement encore d'autres critères qui guide sa conduite mais il est impossible de le savoir tant elle a été courbe depuis son élection.

 

Charles Perche 

 

Voir cette video sur ce sujet 

et cet article dans Libération 

 

 

NDLR : Cette article a été quelque peu modifié afin de ne heurter aucune sensibilité fragile. Le sens conservé est exactement le même. 

mardi, 12 février 2008

La France dans l'embarras

6524d791248835de22cd2805411480ab.jpgAyaan Hirsi Ali est menacée de mort dans son pays (Pays-Bas) pour avoir abjuré sa religion, l'Islam. Son pays d'adoption va bientôt supprimer la protection policière dont elle bénéficie, c'est donc vers la France, le pays de Voltaire, qu'elle se tourne. Le problème pour cette dame qui a trop bien lu Voltaire, c'est qu'en France on se réclame de lui mais qu'on ne l'a pas lu.
En France, maintenant, on pense "diversité" et "communautarisme", on aurait donc tendance à vouloir faire en sorte que toutes les cultures cohabitent ensembles. BHL (une sorte de Jacques Verges à l'envers) se veut le porte-parole de cette dame mais il manque d'avaler sa chemise à chaque fois qu'elle dit "l'Islam n'est pas compatible avec la démocratie" au nom de la raison et de son expérience de femme libre. La France, patrie des droits de l'homme, est à bout de souffle, elle a même renié ses mythes fondateurs.

Charles Perche 

Ecoutez cette note !
 

Conférence le mardi 12 février 20h

623519051.jpgDialogue avec Eric Zemmour
 
La conférence a rencontré un vif succès auprès du public. Nous étions un peu plus de deux cents à écouter Eric Zemmour expliquer les grands thèmes de son livre. Son intervention, guidée par les questions de Philippe Mesnard notre rédacteur en chef, a duré une heure, puis s'est ensuivie une séance de questions fort animée. La dédicace a clos la soirée alors que la buvette était la source d'un attroupement joyeux.
 
Ci-dessous le podcast de la soirée. Il est de meilleure qualité que les précédents.
 
 

podcast
 
 
 
 

 
 
Dialogue avec
 

Eric ZEMMOUR



Nous interrogerons Eric ZEMMOUR, que l'on ne présente plus,  sur les thèmes de son roman Petit frère.

L'angélisme anti-raciste, les rapports entre les différentes "communautés"  ou la perte de l'identité seront passés au crible.



L'auteur dédicacera son ouvrage à l'issue de la conférencee.

 

Mardi 12 février à 20h
Salle Pierre Nicole
9 rue Pierre Nicole ou 270 rue Saint-Jacques
75005 PARIS

Entrée libre
RER B Luxembourg, Port-Royal
BUS 21, 27, 38, 81, 82, 83, 84, 85, 91
 
 

Programme à télécharger

vendredi, 08 février 2008

La liste de la trahison

Honneur aux parlementaires qui n'ont pas trahi.

MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard, Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean Paul Bacquet, Jean Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean Pierre Dufau, William Dumas, Jean Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud de Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean Luc Pérat, Jean Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie Line Reynaud, Chantal Robin Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies, Jean Michel Villaumé, Mme Marie Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean Pierre Brard, Mme Marie George Buffet, MM. Jean Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean Paul Lecoq, Alfred Marie Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean Claude Sandrier, Michel Vaxès, MM. Philippe Folliot,  Jean Christophe Lagarde, Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont Aignan, Jean Lassalle et François Xavier Villain, MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux Chevry et M. Charles Pasqua, MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé Lavigne, Alima Boumediene Thiery, MM. Jean Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean Pierre Masseret, Marc Massion, Jean Luc Mélenchon, Jean Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme, Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen Seat, MM. Robert Bret, Jean Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean François Voguet, M. Bernard Seillier, MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau

 

 

Honte aux traîtres. 

Abstention et non-votant

MM. Philippe Meunier et Jean Frédéric Poisson, Mme Patricia Adam, M. Jean Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean Michel Boucheron, Mmes Marie Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean Yves Le Déaut, Jean Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, MM. Lionnel Luca, Pierre Alain Muet, Mmes Marie Renée Oget, Françoise Olivier Coupeau, George Pau Langevin, Marie Françoise Pérol Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Mme Françoise Vallet, André Vallini, Philippe Vuilque, MM. Yves Cochet, Noël Mamère, François de Rugy, MM. Philippe Marini et Jacques Peyrat, Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean Pierre Bel, Mme Marie Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean Pierre Caffet, Mme Claire Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean Marc Pastor, Jean Claude Peyronnet, Jean François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet, M. Jean Louis Masson, MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis Carabin, MM. Didier Robert, Joël Sarlot, Jean Glavany, Patrick Lemasle, Bernard Roman, MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont, Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult
 

Vote pour

8247cb6cc2d529cb1e359ee0422a65e6.jpgMM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean Louis Bernard, Marc Bernier, Jean Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean Yves Bony, Jean Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean François Chossy, Jean Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean François Copé, François Cornut Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean Yves Cousin, Alain Cousin, Jean Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean Pierre Door, Dominique Dord, Jean Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie Louise Fort, MM. Jean Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi Scheit, Jean Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles Ange Ginesy, Jean Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean Claude Guibal, Jean Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean Claude Lenoir, Jean Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean François Mancel, Alain Marc, Jean Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu Arus, Jean Claude Mathis, Jean Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean Claude Mignon, Mme Marie Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel A L'Huissier, Jean Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne Bressand, Renaud Muselier, Jean Marc Nesme, Jean Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie Josée Roig, M. Jean Marie Rolland, Mme Valérie Rosso Debord, MM. Jean Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean Pierre Schosteck, Jean Marie Sermier, Jean Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean Sébastien Vialatte, René Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie Jo Zimmermann, M. Michel Zumkeller, MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet, Jean Claude Viollet, MM. Jean Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer, Philippe Vigier, MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou et Thierry Benoit, MM. Jean Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François Noël Buffet, Christian Cambon, Jean Pierre Cantegrit, Jean Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean Pierre Chauveau, Marcel Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean Paul Émin, Jean Paul Emorine, Michel Esneu, Jean Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean Pierre Fourcade, Jean François Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud Maylam, M. Jean Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Gérard Larcher, Robert Laufoaulu, Jean René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean Pierre Vial et Jean Paul Virapoullé, MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung, MM. Nicolas About, Jean Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto, MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi, M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk

mardi, 05 février 2008

Plus c'est gros plus ça passe

Allons sur Internet puisque même le journal Le Figaro ne souffle mot du vote de trahison d'hier en une. 

Extraits du figaro.fr :

L'issue de ce référendum «fut le choix des Français, et ce choix devait être respecté», a insisté Fillon.

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, a vu dans le traité de Lisbonne l'occasion de «réconcilier la France du oui et la France du non».

Au nom des députés PS, Pierre Moscovici a affirmé que «la majorité des socialistes soutenait ce traité, mais ils ont choisi de s'abstenir pour exprimer leur désaccord avec le refus du président de la République de recourir au référendum».

Fillon se moque des Français. Pour lui respecter leur vote de mai 2005 c'est voter l'inverse. Copé, qui prétendait dénoncer la langue de bois dans un récent livre, prouve bien que sa langue est de bois mais pas seulement. Quant à Moscovici, il doit être tout simplement médicalement bête ou simple d'esprit, car s'il voulait un référendum il fallait voter non au congrès et ne pas s'abstenir.

Voilà par qui nous sommes, nous avons été ou nous serons gouvernés.

 

Charles Perche 

 

lundi, 04 février 2008

Critique - Sang neuf

1965d05b6f56c6173f715b0365fb9983.jpgGrâce à la mise en place rapide d’une nouvelle équipe rédactionnelle, L’Action Française 2000 sort des marais. Pari difficile au demeurant mais tenu avec les deux derniers numéros, qui ont permit de découvrir une demi-nouvelle formule dont on attend avec grande impatience tous les développements.
Désormais la vieille maison étale un potentiel riche, regroupant les brebis dispersées de ces 20 dernières années - François Roberday (le retour du fils prodigue), JCB, Hector Nissac (connu de nos lecteurs), Arnaud Naudin - et s’adjoignant quelques nouvelles signatures ambitieuses (Marsay notamment qui relance le billet “La Politique” autrefois tenu par Boutang à la suite de Maurras…) et bien d’autres encore.
Un rubricage bien repensé pour une formule plus offensive qui assume largement l’histoire du journal (rubriques “La nation française”, “Aspects de la France”, “La Politique”) et annonce bien les ambitions et l’ancrage de la nouvelle équipe.
Pari audacieux que de reprendre ce titre mais qui, dans le paysage si pauvre de la presse de droite en France, peut rapidement tirer son épingle du jeu, pourvu qu’il soit soutenu. Alors, descendez de suite chez votre kiosquier : www.trouverlapresse.com

DF

dimanche, 27 janvier 2008

Chr.Heb. (24) - Les Attila de la finance

99f53ea6f281c8a9201eb10aebda60b2.jpgLa finance est en deuil ces derniers temps. Mais que l'on se rassure, ce n'est que passager... En 2006 les transactions financières dans le monde représentaient 80 fois le total des échanges commerciaux. Une situation totalement ubuesque, la spéculation étant devenue l'industrie la plus importante de la planète alors que l'argent, dans un système capitaliste traditionnel, devrait être au service des autres industries. Les spécialistes étaient d'ailleurs là pour rappeler cyniquement, une fois la crise déclarée, qu'une action ne fait que valoriser l'activité d'une entreprise. On rappelle les fondamentaux aux petits porteurs afin qu'ils ne retirent pas leurs économies des places boursières au moment où les orgies de bénéfice des gros spéculateurs sont momentanément suspendues.
Quasi simultanément on apprend que la Société Générale a perdu 5 milliards d'euros à cause d'un seul employé et ne fera donc que 800 millions d'euros de bénéfice sur l'année, ce qui justifie qu'elle fasse payer les chèques et les retraits par carte bancaire...
Et Jacques Attali rend un rapport pour relancer la croissance, rapport qui reprend toutes les vieilles recettes du libéralisme, du capitalisme international ou du village mondial.

 

Charles Perche

 

jeudi, 24 janvier 2008

Conférence le jeudi 24 janvier 20h

623519051.jpgLe Livre Noir de la Révolution française
 
La conférence a réuni 200 personnes autour de Stéphane Courtois et Renaud Escande.
Voici une photo de l'assistance suivi de l'enregistrement audio.
 
 
ed5ed017fd8ceab3f39a4fbb8c96c906.jpg
 
 

podcast
 
On écoutera aussi avec intérêt l'entretien avec Renaud Escande sur Canal Académie:

podcast

 
 
 
 
Le LIVRE NOIR
 
 
de la Révolution
 
 
française
 
 
455392882.jpgDes exemplaires
de ce magnifique ouvrage collectif
seront en vente
en avant première !
 7 jours avant la sortie officielle !
 
 
 
 
Avec

Renaud Escande
Renaud Escande est Dominicain et éditeur aux éditions du Cerf. Il a dirigé le Livre noir de la révolution françaiseauquel ont notamment participé Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Jean-Christian Petitfils... 

Stéphane Courtois
Stéphane Courtois est professeur à l'Instituy Catholique d'Etudes Supérieures et spécialiste de l'histoire du communisme. Il a écrit et dirigé plusieurs ouvrages dont le Livre noir du communisme (1997) et le Dictionnaire du communisme (2007). 
 
Conférence animée par 
Antoine Foncin
Professeur, rédacteur à la revue Les Epées.
 
 
 
Jeudi 24 janvier à 20h
Salle Pierre Nicole
9 rue Pierre Nicole ou 270 rue Saint-Jacques
75005 PARIS

Entrée libre
RER B Luxembourg, Port-Royal
BUS 21, 27, 38, 81, 82, 83, 84, 85, 91

 

 
 

La révolution française a désormais son livre noir. C'est historique. Historique aussi la contribution de Stéphane Courtois, qui avait coordonné un autre livre noir, celui du communisme. Coïncidence, filiation ? La révolution est un bloc...

 

 

samedi, 12 janvier 2008

Les petits plats dans les grands

Voici une nouvelle rubrique, qui se veut humoristique, que vous trouverez de temps en temps sur ce site. Elle sera en quelque sorte la petite cousine de la rubrique "Vue de droite" que l'on peut lire dans la revue.
Une tendance un brin réactionnaire et une pincée de mauvaise foi.



Nous attendions tous cette grande nouvelle. Une décision d'une portée considérable, que seul le chef de l'Etat pouvait prendre. C'est une chance que depuis une vingtaine d'années bientôt les gouvernants se soient recentrés sur ces grandes décisions et aient laissé aux organismes supra-nationaux les décisions de moindre portée, c'est à dire les décisions que l'on nommait autrefois régaliennes. Aujourd'hui, bien heureusement, l'Union européenne pourvoit à toutes ces décisions qui menaçaient de faire de nous un pays égoïste capable de mener des politiques d'indépendance dangereuses pour nos voisins. Cette période est enfin révolu et l'on peut se recentrer sur des questions plus cruciales que je résumerai en "bien-être dans son quotidien". Ces questions vont de la qualité de l'eau à la qualité de l'air en passant par la qualité de la viande, sans parler bien sûr des valeurs que l'on résumera par les "questions sociétales".
868d907df9f68543092301536eb0a712.jpg Ainsi donc la question cruciale que nous attendions concernait le moratoire sur les OGM. Quand je pense que ce fasciste de de Gaulle aurait laissé traiter cette question par un sous-secrétaire d'Etat, je suis bien content que nous ayons élu un président qui s'occupe enfin des problèmes des Français, ceux qui les touchent dans la vie quotidienne.

Une question me taraude pourtant, les OGM permettent aux végétaux une certaine "mixité", un échange culturelle par l'intermédiaire de la génétique, enquelque sorte une végétation "multiculturelle". Dois-je en déduire que, dans une logique scientiste voire marxiste qui devarit transplanter les découvertes de la science à "l'humain", les opposants aux OGM sont de pures réactionnaires ? 

 

Charles Perche 

vendredi, 04 janvier 2008

Accueil



Chaque semaine vous trouverez de nouveaux articles dans les chroniques suivantes:

 Chroniques hebdomadaires               Tribunes

 Critique                                                     Vieux réac

Toutes les notes publiées peuvent être trouvées dans les rubriques de la colonne de gauche. Les derniers articles et commentaires publiés sont à droite.

 



035ed452556fe074e0214b15a5452ab2.gifNi doite ni gauche ! 

Le numéro 24 est sorti à la fin du mois de décembre. Il inaugure une nouvelle formule (plus de rubriques, une orientation plus politique), un nouveau format et une nouvelle périodicité (5 numéros par an). Il est disponible dans les librairies mentionnées ci-contre.

Le numéro 25 sortira début mars. Le thème du dossier sera "L'ivresse", sous toutes ses formes. 

 

 



153362c7eb8ffeefae4e64ecb3b04f23.jpgLa conférence du jeudi 24 janvier a été un succès. 200 personnes sont venues écouter Renaud Escande et Stéphane Courtois nous parler du livre évènement Le livre noir de la révolution française.

 

Les enregistrements audio sont disponibles. 

 

 

d979c1f2e5c8e9721d3455b847b431f9.gifLa conférence du mardi12 février fut un grand succès. Plus de 200 personnes sont venus écouter Eric ZEMMOUR nous parler de son dernier roman Petit frère, véritable petite bombe sur l'attitude tenue par une certaine intelligentsia face à l'antiracisme. 

 

 

 

 

 

ReadSpeaker AudioFeed - Podcast of this blog

 

 


 

 

Audio - Les dernières notes à écouter

Chr.Heb.(33) - Sans conviction

Le droit de cuissage ? Un mythe.
 
Chr.Heb.(32) - Des banderoles partout !

Chr.Heb.(31) - L'UE défend les phoques
 

 

Pour écouter les enregistrements des conférences

rendez-vous sur les pages correspondantes dans la colonne de droite. 

 

 

samedi, 29 décembre 2007

N°24 - Sommaire "ni droite ni gauche"

7359e4587b5cf86a112dc384e99ccc72.jpgACTU
4 Société
La tentation du communautarisme catholique. Retour sur une querelle. Alain Raison
8 France
Mister B*** bricole la constitution. E. Marsala
10 Europe
Le devoir d’insurrection. Anne-Marie Le Pourhiet
12 International
Le Cambodge. Somanos Sar & Louis Monier
14 Grand entretien
Massin. Le fond blanc. Philippe Mesnard
16 Place royale
Entretien avec Gilbert Comte. Tony Kunter
18 Vue de droite
Les animaux sont-ils de droite ? Serge Degrim

DOSSIER “Ni droite, ni gauche”
20 Ni de gauche, ni de gauche. E. Marsala
24 Les tribulations du “ni droite, ni gauche”. Jean-Baptiste Barthélémy
28 Histoire de la droite en France.Christophe Boutin
31 X-crise : entretien avec Olivier Dard
33 Un slogan maurrassien ? Antoine Clapas

CULTURE
35 Arts Amaury Champrin
36 Nos humanités
Le Rex sacrorum. Danièle Porte
38 BD Philippe Mesnard
40 Revues des autres
Peau lisse partout. Brice Bourdeau
42 Dévédé
Céline. Stéphane Giocanti & Bernard Gasco

45 Lectures

 

Articles disponibles sur le site

 

N°24 - Ni de gauche, ni de gauche

Il existe une droite et une gauche pures, cohérentes, opposées.
En confondant jeu des partis et vie intellectuelle, l’affirmation
“ni droite, ni gauche” propose moins une troisième voie politique
qu’elle ne vient consacrer la confusion des esprits
.


Ni droite, ni gauche ? Entendons-nous bien : cette double négation ne signifie quelque chose que lorsque l’on se situe sur un plan politique, ou plus exactement encore, parlementaire. Elle désigne alors ceux qui n’appartiennent ni à la « la droite », c’est-à-dire, aux partis qui s’en réclament ou qui sont qualifiés ainsi, ni aux partis de « la gauche » : soit qu’ils ne se reconnaissent pas dans les modalités du jeu politique tel qu’il fonctionne actuellement, soit qu’ils se situent au centre, dans les espaces laissés entre ces deux groupes de partis, ou aux extrêmes, au delà de leurs frontières. C’est en ce sens, mais en ce sens seul, qu’un royaliste pourrait se dire « ni de droite, ni de gauche » sous la Ve République, de la même façon qu’un républicain aurait pu l’affirmer sous la Restauration.

Lire la suite

vendredi, 28 décembre 2007

Listes des articles

N°24 - Articles

Tous les autres articles sont dans la revue... 

N°23 - Articles

N°22 - Articles

16 mars 2007

N°21 - Articles

23 octobre 2006

N°20 - Articles

23 juillet 2006

N°19 - Articles

23 avril 2006

N°18 - Articles

23 décembre 2005

N°17 - Articles

23 septembre 2005

N°16 - Articles

08 juin 2005

N°15 - Articles

13 mars 2005

N°14 - Articles

07 décembre 2004

N°13 - Articles

20 août 2004

N°12 - Articles

26 mai 2004

N°11 - Articles

26 février 2004

N°10 - Articles

26 novembre 2003

N°9 - Articles

26 juillet 2003

N°8 - Articles

26 avril 2003

N°7 - Articles

26 janvier 2003

N°6 - Articles

26 septembre 2002

N°5 - Articles

26 juin 2002

N°4 - Articles

26 mars 2002

N°3 - Articles

20 décembre 2001

N°2 - Articles

01 avril 2001
 
 
 
 

vendredi, 26 octobre 2007

Programme des conférences

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Programme de la conférence du 15 novembre 2007

Programme de la conférence du 13 décembre 2007

Programme de la conférence du 24 janvier 2008

Programme de la conférence du 12 février 2008

 

 

 

 

 

 

 

mardi, 19 juin 2007

Liens

MEDIA / PRESSE

Le Choc du Mois
Mensuel d'actualités dans la droite ligne de la revue du même nom des années 90

L'Indépendance
Mensuel de l'indépendance et de la souveraineté édité par le député européen Paul-Marie Coûteaux

Les manants du Roi
Portail de tous les royalistes : indispensable !

Politique magazine
Le mensuel de la Restauration nationale

égards
Revue de la résistance conservatrice

Tsim Tsoum
Contraction du domaine de la lutte

Canal Académie
La radio sur Internet de l'Académie française

Radio Courtoisie
La radio libre de toutes les droites

Le Café Bleu
Groupe de royalistes organisant des conférences

impur
"revue à problèmes"

Revue Nunc
Littérature, poésie, création artistique

 


ECRIVAINS ET JOURNALISTES

Jean SEVILLIA
Le site de Jean Sévillia

Eric ZEMMOUR
"Le blog de ceux qui l'aiment", site non-officiel.

Serge RIVRON
Ecrivain, journaliste, photographe, mannequin... sait tout faire.

Contrepoint philosophique
"L'oiseau de Minerve se lève tard..."

 

 

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Toute l'actualité maurrassienne

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Un vrai blog de qualité authentiquement royaliste !

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dies irae
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Rectitudine sto
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Un blog réunissant quelques belles signatures

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Un hussard sur le net

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Quatre blogs : la question, la musique, les peintures, la journée chrétienne

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Un grain de sable
Quelques notes de lecture et diverses impressions sur l'actualité

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Institut de la Maison Royale de France

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BOUTIQUES

Le Pélican noir
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Librairie en ligne d'ouvrages catholiques actuels

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Pour acheter en ligne tous les livres d'Histoire qui paraissent

 

mercredi, 28 février 2007

Les Epées - Revue trimestrielle royaliste


Qu’elle se vérifie par l’abstention, par le primat absolu de l’économie ou par un processus européen à marches forcées, la décomposition du Politique constitue sans conteste l’un des faits majeurs de notre temps. Elle ne trouve pas d’équivalent dans le passé de la France, et paraît accentuée par la tendance des “élites” à « sacrifier la patrie à l’humanité », une humanité sans couleur ni relief, déracinée et close sur elle-même. Face à cet avenir morne, il s’agit donc de réapprendre le sens du bien commun, de retrouver le goût capétien de l’unité, de sortir des impasses mortelles de la modernité radicale.

Sorties du fourreau en 2001, Les Épées entendent braver ces maux, et croiser le fer. Les sept années qui viennent de s’écouler, l’accueil chaleureux qu’on lui a fait, les collaborations prestigieuses qu’elle s’est assurée, invitent notre revue à préciser son contenu et ses intentions. Nullement retranchées dans un horizon purement contestataire, Les Épées se présentent avant tout comme une revue royaliste, qui se réclame aussi bien de Maurras et de Daniel Halévy que de Bernanos et de Boutang, des non-conformistes de droite, mais aussi de la tradition thomiste ou du libéralisme politique. Sans rabâchage, avec la volonté d’actualiser le matériel critique, de s’enrichir au contact de tous les lieux où vit l’Esprit, cette revue se propose d’analyser les différentes formes de vie et de mort du Politique, les principaux débats (en politique, en philosophie, en sociologie et dans les Lettres ou en Droit), et d’exalter la culture française qui paraît le mériter. Son objet original est de redéfinir et de faire connaître les raisons et les projets du royalisme français à l’orée du XXIe siècle, au fil des articles, des dossiers, et des compte rendus qui privilégient la confrontation des idées. Pour toutes ces raisons, Les Épées ambitionnent de devenir une référence pour tous les royalistes, mais aussi pour tous ceux qu’intéresse le maintien de la liberté de l’esprit.

Puisqu’elles ne sont l’organe d’aucune organisation, et qu’elles travaillent sur un plan essentiellement intellectuel, Les Épées peuvent, sans rien renier de leurs principes, transcender les appartenances des rédacteurs et de son lectorat. Elles doivent apparaître comme un pôle de réflexion capable d’enrichir les fidélités de tous.

 

Les Épées
QU'EST-CE ?
Sans rabâchage, avec la volonté d’actualiser le matériel critique, de s’enrichir au contact de tous les lieux où vit l’Esprit, cette revue se propose d’analyser les différentes formes de vie et de mort du Politique, les principaux débats (en politique, en philosophie, en sociologie et dans les Lettres ou en Droit), et d’exalter la culture française qui paraît le mériter.



MAIS ENCORE ?
Une revue trimestrielle qui paraît 5 fois par an.
Un site Internet qui offre quelques articles de la revue et de petites brèves se voulant une introduction à des réflexions plus fouillées développées dans la revue.
Un cycle de conférences une fois par mois pour réfléchir et donner à réfléchir sur des sujets d'actualité ou de réflexion.


QUI ?
Les Epées regroupent des royalistes (ou pas) de toutes tendances. Universitaires et membres de la société civile.


COMMENT ?
Nous sommes organisés en association. Aucun actionnaire ni capitaux étrangers. La revue est financée exclusivement par ses recettes provenant des abonnements et des ventes en kiosque.
Notre santé financière est excellente et notre indépendance totale !

 



 

 

 

 

 


 

 


 

mardi, 27 février 2007

Les librairies où l'on peut trouver Les Epées

Librairie du Paillon
      2 rue Georges Ville 06300 Nice 

Librairie Saint Etienne
      64 rue de Metz 31000 Toulouse

Librairie Saint James
      55 rue Saint James 33000 Bordeaux

Librairie Aliénor
      341 rue Georges Bornac 33000 Bordeaux

Librairie Dobrée
      14 rue Voltaire 44000 Nantes

Librairie Coiffard
      7 rue de la Fosse 44000 Nantes

Librairie des Nouveautés
      26 place Bellecourt 69002 Lyon

Librairie Passage
      11 rue de Brest 69002 Lyon

France Livre
      6 rue du Petit Pont 75005 Paris

Librairie Compagnon
      58 rue des Ecoles 75005 Paris

L'Ecume des pages
      174 Bd saint Germain 75006 Paris

Tschann
      125 Bd du Montparnasse 75006 Paris

L'âge d'homme
      5 rue Ferou 75006 Paris

Duquesne diffusion
      27 avenue Duquesne 75007 Paris

Le Divan
      203 rue de la Convention 75015 Paris

Librairie L'Avocat
      101 avenue Mozart 75016 Paris

Librairie Bertrand
      23 rue Poncelet 75017 Paris

Librairie L'Armitière
      5 rue Basnage 76000 Rouen

 

et à New York...

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jeudi, 11 janvier 2007

QUI QUE QUOI

QU'EST-CE ?
Sans rabâchage, avec la volonté d’actualiser le matériel critique, de s’enrichir au contact de tous les lieux où vit l’Esprit, cette revue se propose d’analyser les différentes formes de vie et de mort du Politique, les principaux débats (en politique, en philosophie, en sociologie et dans les Lettres ou en Droit), et d’exalter la culture française qui paraît le mériter.



MAIS ENCORE ?
Une revue trimestrielle qui paraît 5 fois par an.
Un site Internet qui offre quelques articles de la revue et de petites brèves se voulant une introduction à des réflexions plus fouillées développées dans la revue.
Un cycle de conférences une fois par mois pour réfléchir et donner à réfléchir sur des sujets d'actualité ou de réflexion.


QUI ?
Les Epées regroupent des royalistes (ou pas) de toutes tendances. Universitaires et membres de la société civile.


COMMENT ?
Nous sommes organisés en association. Aucun actionnaire ni capitaux étrangers. La revue est financée exclusivement par ses recettes provenant des abonnements et des ventes en kiosque.
Notre santé financière est excellente et notre indépendance totale !